0
Lumberjacks [Studio] - All Rights Reserved.

ARBORIA

Un jeu de CHRISTOPHE BOELINGER illustré par Shaun Ivie et Bertrand Benoit

Un jeu de CHRISTOPHE BOELINGER illustré par Shaun Ivie et Bertrand Benoit.

Endossez le rôle d’un des quatre jardiniers les plus expérimentés d’ARBORIA.
Votre but est simple : faire ressortir votre espèce favorite au beau milieu de ce parterre de fleurs.
Pour cela vous devrez composer avec le soleil, la pluie ou encore le vent. Faites de l’ombre à vos adversaires, afin que vos fleurs soient les plus grandes et majestueuses d’entre toutes !
Mais attention, vos adversaires pourraient bien venir contrecarrer vos plans…

Stratégie, opportunisme et de bonnes mains vertes vous aideront à accomplir cette tâche.
Alors qu’attendez-vous pour enfiler votre tablier de jardinier et venir contribuer à la croissance végétale sous le soleil d’Arboria ?

Comment se déroule une partie ?

Dans Arboria, chaque joueur contrôle une espèce florale et doit faire grandir la plus grande fleur dans le plus grand rang de fleurs d’une même couleur.

Chaque joueur commencera par choisir un Jardinier qui le représentera au cours de la partie. Les illustrateurs ont pris le temps de créer des Jardiniers aux trognes bien originales !! 

  • Le Bûcheron possède indéniablement des traits en commun avec Max (comme par hasard…). Caricature parfaite d’un Bûcheron qui se serait mit au jardinage !!
  • La Mémé, est ici pour vous prouver que le jardinage c’est ancestral, pas de chichi !!
  • La Magicienne, fait de la magie…! Elle semble bien sûre d’elle, et veut montrer qu’il ne faut faire qu’un avec la fleur, qu’elle doit s’allier avec son âme… bla bla bla… C’est une magicienne quoi…
  • Et le Petit Bonhomme !! Lui a tout compris. Pas besoin de se salir les mains pour planter des fleurs !

Apres avoir fait ce choix cornélien, commencera la partie ! Dans Arboria votre objectif est donc de réaliser le plus beau parterre de fleurs ! Nous reviendrons plus tard sur le pourquoi du comment poser pour gagner !?

La partie se terminera quand le soleil aura fait le tour complet du plateau. D’une partie à l’autre le soleil n’avancera jamais à la même vitesse, car chaque joueur pourra l’influencer à sa guise !

Ensuite, par séquences, chaque joueur pourra poser jusqu’à 3 fleurs. Mais attention, la pose est régie par deux règles principales :

  • On ne peut poser une fleur que dans le rayonnement du soleil
  • On ne peut poser une fleur à l’ombre d’une autre !

S’ajoutent à cela d’autres possibilités :

  • Le nuage bloquera les rayons du soleil mais il pourra aussi faire pleuvoir sur vos fleurs (et très souvent celles de l’adversaire également) pour les faire pousser en groupe.
  • La possibilité de faire faner une fleur adverse.

Alors, vous vous demandez comment gagner ?

On y vient !

Vous tenterez de poser vos fleurs de manière à ce que chaque couleur de fleur vous rapporte un maximum de points de victoire.

Pour chaque couleur, chaque joueur choisit une seule ligne de fleurs de cette couleur contenant au moins une fleur de son espèce. Chaque joueur obtient ainsi 4 scores (un par couleur). Le score final est obtenu en additionnant les 4 scores.

Revues de Presse !

La gènése d’ARBORIA par Christophe Boelinger

Tout a démarré une superbe journée de printemps. J’étais dans le jardin et le soleil rayonnait. J’analysais plusieurs zones du jardin, dont la découpe est assez chaotique, pour voir comment les plantes et les fleurs avaient poussées. Depuis deux semaines, les séquences de pluie, soleil et vent s’étaient enchainées de  manière presque orchestrée. Les résultats sur la poussée de la flore locale étaient juste impressionnants et je prenais peur en réalisant tout le travail de jardinage que j’aurais à abattre !

A certains endroits je réalisais à quel point certaines fleurs ne recevaient presque plus de lumière du soleil à cause d’autres plantes, fleurs ou mauvaises herbes qui avaient poussées plus vite qu’elles et qui désormais leurs faisaient de l’ombre. Une sorte de guerre territoriale et d’espace vitale, de quête vers le soleil et l’eau de pluie pour grandir plus vite que ses voisins et leur voler la lumière. La nature paraît paisible et tranquille vue sous un angle bucolique et à notre rythme humain. Mais accélérez la vidéo à vélocité maximale et vous réaliserez que le règne végétal est peut-être l’espèce la plus agressive et impitoyable de notre planète. Mais elle va lentement et prend son temps, chaque plante à son rythme. Si éloigné de notre propre rythme, que les fleurs, et les plantes nous paraissent apaisantes, reposantes et donc non agressives. Comme les éléments eau et soleil s’étaient alternés de manière parfaite pour la nature ces dernières semaines, j’avais pu observé ce procédé en mode un peu accéléré.

Bref, je réalisais que la nature disposait quand même de règles assez bien définies et je commençais à rêver d’un jeu sur cette thématique et qui respecterait vraiment ces règles de base de mère nature. C’est ainsi qu’Arboria est né.

Je n’ai jamais vraiment aimé le hasard. Je suis moi même assez malchanceux dans les jeux… Donc il fallait que les mécanismes de jeu éliminent le hasard au maximum. C’est certainement de cette envie qu’est né le système de sélection des cartes que l’on joue, et le principe que quand on joue en premier, certes c’est bien d’être le premier à agir, mais notre choix de cartes est très limité. Plus on tend vers le dernier joueur plus son choix de cartes disponibles est vaste, mais tout de même les autres joueurs se sont servis avant. J’aimais bien cette mécanique un peu cornélienne. Le hasard est toujours présent dans Arboria, forcément, je ne le nies pas, mais je n’ai pas l’impression qu’il soit trop influant ou fatidique. En clair, je n’ai pas le sentiment de subir le hasard.

247cb8a9d6f5026e3307ffc5f30aa70aNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN

Pin It on Pinterest